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Créer son entreprise Créer son entreprise




Créer son entreprise


    Créer son entreprise est une aventure fantastique mais qui n'est pas sans risque. Elle doit avant tout être bien préparée. Pour ce, il est nécessaire d'agir avec méthode. Il faut savoir que les formalités de création ont été considérablements implifiées avec la mise en place des Centres de formalités des entreprises (CFE), "guichets uniques" auprès des quelles sont déposées les demandes d'immatriculation, de modification ou de cessation d'activité des entreprises. Le CFE centralise les pièces du dossier de création et les transmet auprès des différents organismes et administrations intéressés : Insee, services fiscaux, organismes sociaux (URSSAF, RSI),le Greffe du tribunal de commerce, le répertoire des métiers, les caisses sociales ainsi que l'inspection du travail.


Accompagné, c'est mieux !

    Il est une statistique qui ne ment pas : les entreprises dont le dirigeant a été accompagné pendant la phase de Création sont plus pérennes que les autres. Information, accompagnement individuel, formation, accès au financement, suivi de projet: la CCI est là pour aider à affiner et concrétiser chaque projet. Un conseiller peut recevoir pour des entretiens individuels et ainsi orienter vers les autres structures utiles. La Chambre de Commerce et d'Industrie propose des stages créés par le CEFAC et est soutenue par la DCASPL.

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Les secteurs porteurs : dans quoi se lancer ?


    Avec le départ des papy-boomers, les besoins en main-d'œuvre vont s'accroître de façon très importante d'ici 2015. Mais pas dans tous les secteurs. Selon la Dares et le Commissariat général du Plan, ce sont les emplois liés aux services qui seront le plus créateur d'emplois. D'ici 2015, on devrait donc logiquement voir émerger des entreprises d'aides à domicile ou d'agences de service et d'entretien en masse.

    Côté cadres, avis aux informaticiens, experts en audits, en conseils juridiques, en études de marchés, aux professionnels de la formation et de la communication qui souhaiteraient créer leur entreprise. Des marchés seront à prendre. A ce niveau, les besoins se feront particulièrement sentir dans des secteurs comme la logistique et le commerce.

    Enfin, il y a internet, qui fait (malgré la chute de certaines start-up) toujours la part belle aux innovateurs. N'oublions pas que le secteur englobe une large palette de profils : artistiques, littéraires, scientifiques, techniques, commerciaux, managers. Chacun apporte sa pierre à l'édifice pour satisfaire aux besoins 28 millions d'internautes.


 La simplicité du portage salarial


     Le portage salarial est devenu en quelques années un système très apprécié des professionnels en quête d'autonomie. Il permet la transformation d'honoraires en salaire : un intervenant peut facturer les missions qu'il réalise sans créer sa propre structure. A noter que l'adhésion à la FNEPS (Fédération Nationale du Portage Salarial) garantit la sécurité et la protection de des intervenants portés.

+ d'infos sur : http://www.portagesalarial.org/


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  La force des aides à la création


    Il existe un certain nombre de dispositifs publics d'aides à la création d'entreprise. Ces dispositifs sont mis en place à l'initiative de l'Etat ou des collectivités locales. Ils peuvent prendre différentes formes, les principales étant : les aides financières, les allègements fiscaux, les exonérations de charges sociales, l'aide au conseil, la mise à disposition de locaux. Parallèlement à ces dispositifs publics, de nombreuses initiatives privées ont été prises pour aider les créateurs à boucler financièrement leurs projets. Les aides publiques visent principalement à favoriser une meilleure répartition géographique des entreprises comme la prime d'aménagement du territoire, l'exonérationd'impôt sur les bénéfices des entreprises nouvelles qui s'implantent dans certaines zones d'aménagement du territoire, l'exonération d'impôts locaux (pour la part revenant à l'Etat), l'exonération decotisations sociales dans les zones de redynamisation urbaine.

    D'autres aides servent à lutter contre le chômage et favoriser la réinsertion professionnelle des demandeurs d'emploi en favorisant l'exonération de charges sociales pendant un an (ou plus dans certains cas) pour les demandeurs d'emploi qui créent ou reprennent une entreprise. Il s'agit du dispositif ACCRE.



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Franchises : le pour et le contre


    Devenir son propre patron tout en limitant les risques, c'est aussi penser à la franchise. Il est quand même rassurant de penser que neuf créations sur dix, dans le cadre d'un réseau de franchises sont encore en activités au bout de cinq ans, soit un taux de réussite deux fois supérieur à la création d'entreprise en solo.

    Seulement avant de prendre la décision de s'installer en franchise, mieux vaut comparer les avantages et les contraintes de cette formule pour le franchiseur et pour le franchisé. Un "pour" et un "contre" qui ont été listé dans cet extrait de Franchise, le guide complet 2008, édité par L'Express.

    Dans les avantages : bénéficier d'une marque ou d'une enseigne à forte notoriété, structurer le transfert de compétences et de savoir faire du franchiseur, accès à un réseau et à toute l'expérience accumulée par celui-ci, préserver son indépendance juridique et enfin, une franchise permet de céder son fonds de commerce dans de bonnes conditions à d'autres candidats.

    Dans les "contre" beaucoup de questions relatives à l'indépendance mais aussi : investir des sommes importantes, mettre aux normes et standardiser son point de vente conformément au réseau, déterminer ses prix en fonction de la fourchette imposée par le franchiseur et enfin respecter les normes de communication établies.



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Reprise d'entreprise au beau fixe


    Trois entreprises existantes sur dix sont des reprises. Deux secteurs se démarquent l'hôtellerie et le commerce.

    Ce vivier de reprise, en mutation constante reste néanmoins stable puisque une entreprise sur cinq sera à reprendre dans les cinq ans (Ifop). Pour ceux qui veulent se mettre à leur compte, de belles opportunités de reprises s'offrent donc en perspective. En effet, 19 % des patrons interrogés envisageraient de céder leur entreprise dans les cinq prochaines années. Il faut savoir que la cession du fonds de commerce est très réglementée du fait des risques qu'elle fait courir tant au cédant qu'au repreneur : des mentions obligatoires doivent ainsi figurer dans l'acte de vente et les formalités de publicité doivent, par ailleurs, être respectées pour permettre aux créanciers de s'opposer au paiement du prix et de réagir en cas de sous-évaluation du fonds cédé. En effet, le repreneur achète des actifs, mais ne prend pas en charge le passif de l'entreprise. Les créanciers doivent donc pouvoir se faire payer avant que la transaction ne soit réellement effectuée.

    A noter également que le repreneur peut être rendu responsable, solidairement avec le cédant, du paiement de l'impôt au titre des bénéfices réalisés pendant l'exercice de la cession, et parfois même de l'exercice précédent. Etre accompagné d'un expert (notaire, avocat et comptable)est obligatoire.



Une reprise aux normes


    Le contrat de vente doit être enregistré dans un délai de quinze jours auprès du service des impôts, dans les quinze jours suivants, le repreneur doit procéder à la publication de la vente dans un journal d'annonces légales avant de faire publier, via le greffe du tribunal de commerce, un avis au Bodacc(Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales).

    S'en suivent les formalités d'immatriculation au RCS du repreneur et de radiation du cédant. Les créanciers du vendeur ont la possibilité, sous certaines conditions :de s'opposer au paiement du prix, dès l'instant où leur créance est certaine et de "surenchérir d'un sixième", lorsqu'ils estiment que le fonds a été sous-évalué.

Aller + loin :

     La décision de reprendre une société est un choix de plus en plus réfléchi. 65 % de repreneurs, soit cinq points de plus qu'en 2003, ont mûri leur projet de reprise avant de se jeter à l'eau, tandis que 35 % seulement déclarent s'être lancés dans la reprise par opportunité ou hasard. 42 % des repreneurs ont un gène familial d'entrepreneur.



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